Le président américain Donald Trump estime que le conflit avec l’Iran prendra fin immédiatement après les élections législatives de novembre aux États-Unis. Une prédiction qui intervient alors que les hostilités se poursuivent et que la hausse des prix du pétrole alimente les inquiétudes économiques.

Donald Trump a affirmé mercredi 9 septembre que la guerre avec l’Iran « s’arrêterait immédiatement après les élections » de mi-mandat prévues au début du mois de novembre aux États-Unis.
S’exprimant devant des journalistes sur le tarmac de la base aérienne d’Andrews, près de Washington, le président américain a assuré que l’Iran ne serait pas en mesure de maintenir le conflit beaucoup plus longtemps.
Trump accuse l’Iran de vouloir peser sur les élections
Selon Donald Trump, les autorités iraniennes chercheraient désormais à influencer le scrutin américain. « Ils ne peuvent pas tenir plus longtemps. Ils essaient désespérément de peser sur l’élection », a-t-il déclaré, estimant que la pression économique exercée sur Téhéran finirait par produire ses effets.
Le président américain affirme ainsi que le conflit pourrait connaître une issue rapide une fois les élections passées. Il a également lié cette perspective à l’évolution des prix de l’énergie.
« Juste après l’élection, le cours du pétrole va chuter », a-t-il prédit, laissant entendre que les marchés devraient attendre la fin du scrutin avant de retrouver une situation plus favorable.
Le pétrole dépasse les 100 dollars
Les déclarations de Donald Trump interviennent dans un contexte de forte tension sur les marchés pétroliers. Le prix du Brent a dépassé les 100 dollars le baril mercredi, pour la première fois depuis juillet, sur fond d’escalade militaire et de craintes concernant l’approvisionnement mondial.
La guerre entre Washington et Téhéran, qui dure depuis plusieurs mois, continue en effet de perturber les flux énergétiques, notamment autour du détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour le commerce mondial du pétrole.
Pour l’heure, aucune date précise de fin des hostilités n’est toutefois officiellement établie. La fin du conflit après les élections américaines reste donc une prévision de Donald Trump, et non une échéance confirmée.
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