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Dassa-Zoumè : des tensions internes fragilisent l’UP-R dans la 9e circonscription

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(Joseph Djogbénou appelé au secours pour restaurer la cohésion)

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Les difficultés que traverse l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R) à Dassa-Zoumè ne semblent pas être sans conséquences sur la dynamique du parti dans la 9e circonscription. Les dernières élections générales ont mis en évidence des divergences internes et des frustrations au sein des structures locales, dans un contexte marqué par la perte de la mairie au profit du Bloc Républicain.

À la veille du scrutin, plusieurs jeunes cadres avaient exprimé leur désaccord face à une répartition des responsabilités qui, selon eux, ne répondait pas suffisamment aux attentes de la base. Certains ont finalement choisi de rejoindre d’autres formations politiques. Leur départ a contribué à modifier les rapports de force sur le terrain. L’honorable Jean Eudes Okoundé et ses soutiens ont ainsi remporté la mairie, tandis que Nicaise Fagnon a enregistré un recul lors du scrutin législatif.

La constitution du bureau communal de l’UP-R à Dassa-Zoumè suscite également de nouvelles interrogations au sein de la base. La répartition des postes et des responsabilités figure parmi les principales préoccupations exprimées par certains militants, qui souhaitent une représentation plus équilibrée des différentes sensibilités du parti.

Si ces divergences persistent, elles pourraient compliquer davantage la mobilisation et la cohésion des militants dans la circonscription. L’enjeu est donc d’éviter de nouveaux départs et de préserver la dynamique du parti sur le terrain.

Des attentes envers la direction nationale

Face à ces préoccupations, plusieurs jeunes militants souhaitent être davantage associés à la vie et aux décisions du parti. Ils se tournent notamment vers le président Joseph Djogbénou et le Bureau exécutif national pour favoriser le dialogue, renforcer la cohésion et parvenir à un meilleur équilibre au sein des structures locales.

Parmi les pistes évoquées figurent une répartition des responsabilités jugée plus équilibrée, l’ouverture d’un dialogue avec les anciens militants et ceux qui ont quitté le parti, ainsi qu’une évolution des pratiques de fonctionnement et de mobilisation.

Pour l’UP-R, l’enjeu est désormais de préserver son ancrage à Dassa-Zoumè et de restaurer une dynamique collective. La balle est désormais dans le camp de la direction nationale, appelée à accompagner les structures locales dans la recherche d’une issue consensuelle aux difficultés actuelles.

beninnews.bj, l’information autrement.

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