Alors que la rentrée scolaire 2025-2026 s’annonce à grands pas, l’ONG RADD s’affaire à Toviklin pour que les écoles à cantines sous modalités CBT du projet PiASN reçoivent les œufs frais dès le premier jour. Un tour sur la ferme, à moins d’une semaine de la rentrée, montre des équipes mobilisées, des milliers de poules et des œufs soigneusement ramassés, triés et conditionnés pour nourrir les enfants dès lundi.
Les poules pondeuses de Radd ONG
Dès l’entrée de la ferme de RADD, le spectacle est impressionnant : des milliers de poules s’activent dans leurs enclos tandis que les équipes, ramassant les œufs trois fois par jour, s’assurent que rien ne manque pour les dix écoles de Toviklin bénéficiant de cette modalité. Antoine Fandegla, directeur exécutif, supervise l’ensemble des opérations. « Nous avons fait un planning précis et responsabilisé un membre de notre équipe pour gérer ce volet. Toutes les dispositions sont prises pour que les enfants aient leurs œufs dès le premier jour de la rentrée jusqu’à la fin de l’année », explique-t-il.
Antoine Fandegla, directeur exécutif de Radd ONG
Avec un cheptel de 5 000 poules pondeuses, RADD produit plus de 3 600 œufs par jour. L’ONG veille à la qualité depuis la production : « Depuis trois ans, nous fabriquons nos propres provendes bio pour garantir la qualité de nos œufs. Aujourd’hui, nous sommes fiers de collaborer avec le PAM puisque nos objectifs se rejoignent pour le bien-être des enfants et leur nutrition », ajoute Antoine Fandegla.
Cette première collaboration avec le PAM est un succès anticipé. Les œufs, soigneusement ramassés et conditionnés, viendront compléter le menu des cantines scolaires, assurant aux enfants un repas chaud et équilibré tout au long de l’année scolaire. Pour les producteurs et la communauté, c’est une sécurité économique et une fierté locale.
Antoine Fandegla en pleine activité
De 150 poules au démarrage de ses activités il y a quelques années, RADD ONG dispose aujourd’hui de 5000 poules et compte atteindre la barre de 15 000 d’ici fin 2026. La preuve que le projet PiASN ne se limite pas à nourrir les enfants, mais soutient également une économie locale dynamique et durable, créant un cercle vertueux entre production, alimentation, nutrition et autonomisation de la communauté.
Abbas T.
beninnews.bj, l’information autrement.
